Matériel de randonnue & raquettenue

Vêtements

A la belle saison, le choix des vêtements est simplissime :

  • un T-shirt qui a longtemps fait les trajets sur ma tête et que j'ai récemment remplacé pour cet usage par une sorte de bandeau de pirate
  • un short de running très léger que je garde à portée de main pour pouvoir le renfiler rapidement en cas de rencontre (attention au risque de chute) ou un pagne (moins risqué)
  • quand le temps est encore frais, une veste polaire

1390833

En hiver, le port de raquettes à neige et les importantes variations de température complexifient les choses :

  • un T-shirt technique manches longues qui conserve bien la chaleur corporelle quand le soleil vient à manquer
  • une veste polaire zippée qui passe l'essentiel du temps dans le sac à dos
  • un surpantalon léger zippé intégralement sur le côté qui peut être enlevé et remis assez rapidement sans déchausser les raquettes
  • un pantalon et une veste de ski qui restent généralement au fond du sac à dos, "au cas où"
  • une ou deux paires de gants légers style polaire ainsi qu'un bandeau et/ou un bonnet également en polaire

1430228

Au fond du sac à dos, hiver comme été, j'ai également un petit sac étanche de "sécurité" dans lequel je laisse notamment une paire de chaussettes montantes, un collant chaud et un T-shirt technique manches longues.

Chaussures & raquettes

Après avoir usé quelques paires de chaussures, dès lors qu'il n'y a plus de neige, je n'utilise plus que des chaussures basses bien moins lourdes que les montantes et qui répondent parfaitement à mes attentes pour mon usage essentiellement en moyenne montagne. Je conserve néanmoins une paire de chaussures montantes pour les hypothétiques sorties en haute montagne.

J'apprécie tout particulièrement la marque historiquement française Salomon qui offre sur certains modèles le système de laçage Quicklace extrêmement pratique et rapide. J'ai notamment adoré les chaussures de trail "XA Pro 3D" très légères et confortables mais relativement fragiles (mesh et crampons). Je suis donc passé à un modèle davantage typé randonnée, les "X Ultra 2" qui semblent plus résistantes et offrent une meilleure adhérence sur terrain gras ou enneigé. Elles existent également en version "GTX" qui offre une protection imperméable Gore-Tex®, mais étant donné que je randonne quasi exclusivement par beau temps, je ne les ai pas retenues.

1400065

Pour l'hiver, après avoir usé jusqu'à la corde de vieilles chaussures montantes de rando neige Salomon, je suis là aussi resté fidèle à la marque avec des "Quest Winter GTX" que j'ai préféré aux "X Ultra Winter".car elles disposent d'une membrane Gore-Tex qui devrait me permettre de mieux garder les pieds au sec.

Côté raquettes à neige, je me suis tourné vers une autre marque française, TSL, qui propose une large gamme convenant à pratiquement tous les profils. J'ai opté pour un modèle "425 Explore Easy" qui a disparu du catalogue depuis plusieurs années mais qui disposait déjà de fixations à crémaillère, très pratiques et efficaces. A noter que, suite à une fissure sur la platine de l'un de mes raquettes (après 8 années de bons et loyaux services), j'ai pu commander et remplacer la pièce pour une somme raisonnable. Produits de qualité et SAV performant, je ne saurais que vous recommander cette marque !

1430381

Pour limiter l'introduction de neige ou de cailloux dans les chaussures, j'ai également fait l'acquisition de guêtres basses pour l'été que je n'utilise pratiquement jamais et de guêtres hautes pour l'hiver qui s'avèrent indispensables dès que l'on s'enfonce dans la neige.

1430340

Dernier point, mais non des moindres, les chaussettes ! Là aussi, j'en ai usé quelques paires et subi de belles ampoules avant de me rendre à l'évidence que c'est un élément de confort majeur qui peut vous sauver les pieds. Je n'utilise donc plus que des chaussettes ergonomiques "pied droit / pied gauche" spéciales randonnée ou running, basses et respirantes pour l'été, montantes et chaudes pour l'hiver.

Sac à dos, bâtons & équipements de sécurité

Pour l'été, j'utilise un sac à dos Quechua extrêmement léger de 27 litres qui dispose d'une poche à eau de 2 litres. Je l'ai choisi avant tout pour ces deux critères que je trouve indispensables malgré une ergonomie perfectible.

Dsc00413

Du coup, pour l'hiver, après avoir utilisé un temps un vieux sac à dos de 60 litres un peu trop grand, lourd et sans poche à eau, je suis passé à un Millet Ubic 45 MBS dont le volume (45 litres), l'ergonomie et les multiples possibilités de portage en font un compagnon idéal.

1430453

Comme indiqué précédemment, quelle que soit la saison, j'ajoute toujours dans le sac à dos :

  • un petit sac étanche avec quelques vêtements de secours, une couverture de survie, des mouchoirs et un antihistaminique.
  • une trousse de premiers secours orientée activités extérieures et un couteau suisse
  • de la crème solaire indice 50 et de la crème Akiléïne Nok très efficace contre les frottement
  • une ou deux petite(s) bouteille(s) d'eau de secours et des pâtes de fruit pour contrer l’hypoglycémie
  • de l'eau en quantité suffisante pour tout le parcours et mon repas

Dscf0931

Afin de réduire un peu le poids sur les jambes et d'améliorer la stabilité, j'utilise assez souvent des bâtons de randonnée bon marché en alliage d'aluminium multi-brin (pour les porter facilement sur le sac à dos). L'été avec de petites rondelles et l'hiver avec des rondelles plus larges pour une meilleure portance sur la neige.

Dscf6883

Et pour les sorties comportant un parcours en via ferrata :

  • un baudrier équipé d'une vache et de longes à déchirement avec mousquetons double sécurité
  • un casque d'alpinisme
  • éventuellement, une corde dynamique et des dégaines

Dsc01217

En cas de sortie de courte durée (inférieure à quatre heures) par beau temps, il m'arrive aussi de délaisser le sac à dos au profit d'une ceinture porte-gourde que j'utilise également pour le footing.

Dscf6820

Sans oublier, en toutes saisons, les indispensables lunettes de soleil !

Matériel photo & GPS

Amoureux de nos paysages, je ne randonne pratiquement jamais sans appareil photo. Ça me permet bien entendu de ramener toutes les photos qui agrémentent ce blog.

Lorsque je veux randonner léger, je me contente d'un compact Fujifilm FinePix F100fd de 2008, (1/1.6", 12 Mpixels, 28-140mm, F3.3-5.1) qui, malgré son age et ses limitations, me permet de ramener des photos exploitables. Installé dans sa petite housse étanche sur la sangle abdominale du sac à dos, je l'ai toujours à portée de main.

1390641

Et lorsque je préfère privilégier la qualité, je prends mon hybride Panasonic Lumix DMC-G1 également de 2008 (4/3", 12 Mpixels) qui me permet de choisir l'objectif qui m'intéresse, généralement le Lumix G Vario 7-14mm F4 (équivalent 14-28mm en 24x36). Cet objectif ultra grand-angle est vraiment idéal pour les paysages mais malheureusement totalement inadapté pour photographier la faune. Pour cela, il me faudrait au minimum mon téléobjectif 45-200mm (équivalent 90-400mm en 24x36) mais, en plus d'être relativement lourd et encombrant, je n'aurais jamais le temps de changer d'objectif avant que la marmotte, le chamois, le bouquetin, le vautour, l'aigle, ou que sais-je encore, ne soit parti bien loin...

Pendant des années, j'ai transporté cet appareil photo dans une sacoche en bandoulière par dessus mon sac à dos. L'ensemble, relativement lourd et encombrant, a fini par me lasser et je ne l'ai pratiquement plus utilisé pendant presque trois ans. Jusqu'à ce que je découvre un système de portage économique sur la sangle du sac à dos, le b-grip UNO. Je le trouve extrêmement pratique et, bien que mon appareil soit moins bien protégé, j'aurais du mal à revenir en arrière.

Dscf1077

J'ai longtemps été réticent à me mettre en scène sur mes photos. En plus de trouver ça narcissique, je n'étais pas le modèle rêvé... Mais à force de voir et d'apprécier les photos de mes camarades de randonnue, j'ai compris l'importance de l'être humain sur ces photos. En plus de montrer le naturisme, ce côté humaniste qui m'importe tant a fini de me convaincre. Du coup, je me suis équipé d'un mini trépied Joby GorillaPod Classic pour le Fujifilm puis d'un Hybrid pour le Panasonic. Sur ce dernier, j'ai fixé une monture rapide type Arca-Swiss qui me permet, grâce au plateau du b-grip UNO fixé à l’appareil photo, d'assembler les deux en un temps record !

Dscf1117

Côté GPS, je possède un ancien Garmin eTrex Vista® HCx avec une cartographie au 1/25000e. Je l'ai longtemps utilisé pour relever mes traces et à chaque fois que j'avais un doute sur mon itinéraire, mais son exploitation s'est révélée assez laborieuse compte-tenu de la taille réduite de son écran. Pour compenser et toujours disposer de mes traces, j'utilise depuis quelques années une montre Garmin Vívoactive® 3 (en remplacement de ma défunte Garmin Vívoactive® HR) que j’apprécie énormément.

Cependant, la montre ne m'étant pas d'un grand intérêt pour me repérer dans l'espace, notamment lorsque je vais découvrir de nouveaux itinéraires, j'utilise dorénavant l'application AlpineQuest sur mon smartphone Android. Compte-tenu de mon usage, j'ai opté pour la version payante (7,99 €) qui m'offre un très grand nombre de fonctionnalités et un large choix de fonds de cartes online ou offline, y compris des cartes de pentes en superposition, vitales en randonnée hivernale. Il est même possible d'ajouter des fonds de cartes non supportés nativement que l'on peut générer avec l'application Mobile Atlas Creator (MobAC pour les intimes).

Alpinequest

J'ai bien entendu la possibilité d'importer dans AlpineQuest des traces que je prépare en amont sur mon ordinateur à l'aide du logiciel gratuit Garmin BaseCamp. Là aussi, il est nécessaire de disposer de fonds de carte ; Garmin en propose de très bons mais relativement chers, c'est pourquoi j'ai opté pour une cartographie, certes moins complète mais gratuite, basée sur OpenStreetMap et adaptée à ce logiciel : OpenFietsMap, secteur Alpes. Autre avantage de ce logiciel, il sait pleinement exploiter le format natif des traces générées par ma montre pour une analyse a posteriori.

Basecamp

  • 2 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Bonjour,

Ce site traite de naturisme, conformément à la définition donnée par la Fédération Française de Naturisme (FFN) : "Le Naturisme est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par une pratique de la nudité en commun, qui a pour conséquence de favoriser le respect de soi-même, le respect d’autrui et celui de l’environnement".

L'éthique naturiste doit y être respectée. Merci d'en tenir compte dans vos propos.

Bonne visite.